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Ne tuons pas la beauté du monde

  • 14 juin
  • 1 min de lecture

 Réfléchir et se documenter sur le sort des jeunes vahinés c’est aussi de découvrir par ce tour du monde de nouvelles variations sur les modes de domination des femmes par les hommes. Partout, ceux-ci ont bien capitalisé leur domination physique pour assujettir femmes et filles dans un état de soumission économique, psychologique et sexuel.  Un kaléidoscope d’horreurs qui tue à petit feu la beauté du monde. 

 

Et pour une fois je contredirai Brel :

« Et je ne suis pas sur,

Comme chante un certain,

Qu’elles soient l’avenir de l’homme »

Je fais partie de ces certains pour avoir œuvré tout au long de ma carrière dans des milieux où les femmes en mènent large. J’ai pu y constater que l’on y vit mieux que parmi ceux à forte testostérone, citons les exemples caricaturaux que sont les bandes de motards, les cols bleus de la ville de Montréal et les MAGA de Trump. À la maison et dans mes voyages, je n’ai pu que constater que la grande majorité des femmes, poussés par leur instinct maternel, font tout en leur possible, et même au-delà, pour assurer l’avenir de leur projéniture et de leurs proches dont le cercle peut être très large.  

 

La beauté du monde est, comme ses habitants, fragile, l’horreur et le malheur frappent à la porte et pas seulement à la porte. 

 

Être conscient de sa propre fragilité est une première étape inévitable dans cette lutte sans fin et le début d’un processus de guérison pour se prendre en main puis la tendre aux autres. Comment être sensible à la fragilité des autres sans être conscient de sa propre fragilité?


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