

Vieillir
“Mourir, la belle affaire Mais vieillir, ô, ô vieillir” Brel n’a pas eu la chance de vieillir, l’abus de tabac en a fait son affaire. J’ai fumé, raisonnablement dirais-je, et je tiens la forme à 70 ans, et ce contrairement à mes proches jadis gros fumeurs, qui tels leurs volutes, se sont tristement envollés à tout jamais. Ma vision de la vieillesse est fortement teintée par celle de mes parents, normal me direz vous, la génétique est un facteur prédominant question vieill


Parlons huile de palme
Première chose qui frappe en roulant sur les routes de ce circuit autour du monde, c’est qu’elles sont toutes, oui toutes, en meilleur état que dans La Belle Province. Oui, y’a le froid, mais ceci n’est pas une excuse, allez voir au Vermont qui partage notre climat féroce. Sur les routes de Malaisie, ce qui saute aux yeux c’est la végétation : des plantations de palmiers qui se suivent sans fin. Les fameux palmiers dont les fruits sont gorgés de l’huile maudite, 35% de la pro


Georgetown, vivre ensemble dans un lieu historique
Penang est une de ces villes industrielles d’Asie où l’on assemble des microprocesseurs et autres pour ainsi offrir à ses habitants un niveau de vie semblable au notre. Les tours d’habitation et la modernité des véhicules en fait foi. J’aurais bien aimé voir de plus près ces usines dont on parle tant, mais malgré mes recherches, aucune opportunité ne s’est présentée. Par contre, Georgetown, le vieux-Penang, est bien conservé, vivant et reconnu au patrimoine mondial de l’Unesc


L’île Maurice : un p’tit Québec à l’autre bout du monde ?
J’ai le net souvenir que, lors de l’Expo 67 en passant devant le petit pavillon de l’Île Maurice, mon père m’avait souligné que ce pays était comme le Québec, d’abord colonisé par les Français puis les Anglais, ses habitants y parlaient toujours notre langue. Quand est venu le temps de planifier mon circuit y passer était un incontournable. Après 6 semaines dans un univers anglophone, dès que je mets le pied dans l’avion je suis accueilli par une série de bonjour, sans hi,


Être là, présent
Depuis mon départ, un phénomène m’émerveille de façon quotidienne et l’expliquer n’est pas simple car ça pourrait sembler être un biais personnel. Un petit détour pour expliquer la chose. À l’époque où j’étais directeur d’un CPE, un de mes plaisirs était d’assister à la conférence annuelle de l’association américaine NAEYC (National Asseciation for the Education of Young Chidren). Et oui, notre système québécois est beaucoup plus inspiré par l’approche américaine que frança


Street Art & Food à Kuala Lumpur
Texte à venir, vidéo à regarder…


Le jardin botanique de Kuala Lumpur
La ville est étouffante, chaude, bruyante. Son jardin botanique est un oasis où j’ai passé une journée


Urban skechers de Penang
Par hasard, je suis arrivé à Penang à la fin du Festival culturel qui souligne la reconnaissance de son quartier historique au patrimoine mondial de l’Unesco. Plusieurs établissements sont ouverts au public pour l’occasion. Les Urban Skechers du coin en ont profité et moi aussi. À noter qu’un tel groupe existe aussi à Montréal.


Le blues du voyageur
La journée avait mal commencé. Un courriel m’annonçait qu’une transaction programée avec ma carte de crédit était refusé. J’avais eu des problémes la veille, à régler au pc. Puis, je compose difficilement avec la chaleur et ici c’est la canicule 365 jours par an, puis tous les cotés négatifs de mes étapes se sont mis à défiler au point d’envisager d’en faire un tableau. Bref du bleu tendant vers le noir. Le problème de la carte de crédit se règle rapidement, une transaction l


Le vent dans le voile
Si à Kuala Lumpur beaucoup de femmes portent le voile, en province elles le portent pratiquement toutes, voile plutôt léger, mais voile tout de même. Je n’étais donc pas surpris qu’une femme voilée travaille au Glamping où j’avais réservé mon hébergement pour la semaine. Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque je l’ai entendue parler un français impeccable. Bien content d’utiliser ma langue mise de côté ces dernières semaines, nous avons engagé une longue conversation. I.


Bilan carbone et tourisme de masse
Faire un tour du monde n’est pas très bon pour mon bilan carbone, j’en conviens. Si à la maison grâce à notre hydro-électricité et mon véhicule électrique ça va plutôt bien, là je contribue alègremant au réchauffement climatique même si plusieurs de mes vols sont compensés. Aurai-je du m’abstenir ? Je me suis posé la question mais pas très longtemps. Voici mon raisonnement, j’aime voyager et devrais-je m’en priver alors que de nombreux pays, les Américains en tête, les Canadi


D’Angleterre à l’australie sans prendre l’avion
Martha & Dora Ce sont deux sœurs, sisters, avec le projet un peu fou de se rendre d’Angleterre, leur terre natale, à l’Australie sans prendre l’avion, by land & sea. J’avais contribué à leur parcours en Crète en avril 2025. Nous étions croisés de nouveau à Istanbul et depuis je suis leurs aventures. Je dois avouer que j’étais un peu sceptiques et mêMe un peu inquiet, les pays à traverser ne sont pas les plus commodes, particulièrement pour des jeunes femmes qui affichent bi


Une invitation qui ne se refuse pas
Il y a deux sentiers qui permettent de faire un genre de tour de l’ile où je suis. Les distances sont courtes, heureusement, car ce circuit s’est avéré exténuant. La chaleur et l’humidité (facteur humidex 35c) ajoutent au relief assez exigeant. Le sentier est sommairement aménagé mais se détache bien de la jungle exhubérante une fois l’accès trouvé. Heureusement, AllTrails existe car la signalisation n’est pas la force des Malaisiens, même dans les aéroports on se perd. Je m


Le Pékinois sous la pluie
Une douce averse vient perturber ma promenade dans l’immense jardin botanique. Heureusement, un gazebo se pointe, je l’enligne, un homme s’y trouve. Nous engageons la discussion. C’est un Chinois filiforme, habillé négligemment ou sportivement, va savoir. Il habite à Pékin, il s’avère très volubile et expressif. Son anglais est teinté d’un fort accent que j’ai de la difficulté à suivre. Après chaque intervention, il se met à rire. Il est ici pour la saison des julienne fruit,


La lectrice
Je faisais une pause de réhydration, un peu plus longue que celles de la coupe du monde, bien assis sur un promontoire de la section des sculptures modernes du jardin botanique de Kuala Lumpur. Pause apréciée après avoir marché par une chaleur torride et humide. Plus bas à l’ombre, bien assise sur un banc sans dossier, une jeune orientale lisait, chose rare, un livre. Bien installée, son sac d’un coté, bouteille d’eau de l’autre, livre à la main, tête penchée et bien absorbée
