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Entre émerveillement et solitude
Le tour du monde en 120 jours
J’ai été invité au mariage du fils de celui qui fut mon presque frère et qui aura lieu sur une île située aux antipodes. Elle porte un nom prédestiné pour la chose : La Réunion. Au lieu de faire l’aller-retour, je profite de mes 70 ans pour effectuer un retour aux 70’s de ma jeunesse, mais en plus pépère, mais pas trop quand même.
Alors, accompagnez-moi dans ce périple, on ne s’ennuiera pas…



Rencontre
Voyager c’est aussi rencontrer d’autres voyageurs, avoir des contacts avec des gens venus d’au-loin et qui nous rapprochent du peu accessible. Dans le petit groupe de la visite du village maori, il y avait une orientale avec ses deux adolescents qui ne s’avèrent pas très exotiques, peu intéressés par la visite guidée, ils vont se réfugier dans leur voiture pitonner leurs téléphones. Je me retrouve donc seul avec leur mère ne faisant pas partie d’un sous-groupe. Nous nous écha
il y a 14 heures


La gentillesse, la bonté…
Certains l’ont, d’autre pas, mais ce don fait du bien. Je suis arrivé un peu trop en avance pour prendre mon autobus tel mon habitude de slow traveler, mais là j’avais exagéré, 90 minutes avant le départ avec un petit dépanneur comme pour seul endroit pour casser une croute et n’offrant que des sandwichs pré-emballés, mais une machine espresso et des chaises et tables ben ordinaires pour déguster le tout. La patronne, enfin j’imagine, une Malaisienne j’apprendrai plus tard,
il y a 16 heures


Tewwakarewarewatangaoteopetauaawahiao
J’ai participé à une visite guidée du village au nom incroyable : Tewwakarewarewatangaoteopetauaawahiao. Dans mon groupe, un autochtone de Colombie Britannique affichait les couleurs des Canucks. À la fin, je l’ai solicité pour faire une entrevue vidéo où il s’est dévoilé et m’a même remercié pour mon écoute. J’étais très enthousiaste, il me semblait que ce serait un des bijoux de mon périple. En voulant la réécouter un peu plus tard, j’ai réalisé que je ne l’avais pas enregi
il y a 3 jours


Nous étions guerriers, once were warriors
Si Brel a inspiré ma premiere destination de ce tour du monde, le film were once warriors a inspiré mon deuxième arrêt. Ce film néo-zélandais m’avait marqué lors de sa sortie et est resté gravé dans ma mémoire comme peu de film. Je l’ai revu, sa puissance m’a de nouveau ému à fond, un gros hoka. Il illustre avec un vaste spectre d’émotions la déchéance d’un peuple autochtone, les Maories, suite à la perte de leur territoire, leurs repaires et la soumission au nouvel occupant,
il y a 4 jours


Voyager: fuir, découvrir
J’aime voyager. J’ai une longue histoire de voyages entrecoupée par les études, une carrière de gestionnaire d’organismes à vocation sociale et la garde partagée de mon fils, qui maintenant trotte à son tour. Faut dire que je suis un enfant du voyage. Mes parents se sont mariés à Paris suite à un longue expédition en moto de Paris au Maroc. Leur bonheur saute aux yeux sur les photos de ces moments. Ils décident de se marier à Paris et je viens au monde à Montréal 8 mois plu
il y a 7 jours


Mon Uber à l’arrivée en Nouvelle-Zélande
On a beau dire, Uber est bien pratique quand il y en a et particulièrement quand on arrive dans un nouveau pays. Ce qui était mon cas hier : pas de soucis du prix, de se faire avoir, de la sécurité, de l’attente, on est comme à la maison. Que ce soit en taxi ou en Uber, un des plaisirs de ce mode de transport est de tomber sur un -ou une- chauffeur volubile… et intéressant. Je fus particulièrement gâté hier. Un monsieur à la barbe et à la chevelure bien blanche et abondant
16 juin


La célébration de la fête des mères aux Marquises
Ce fut sans contredit le moment le plus émouvant de mon séjour en Polynésie. Difficile de rendre dans un vidéo l’athmosphère que se dégageait dans ce lieu magnifique, plein de couleurs avec des gens recueillis qui chantaient des airs… je n’ai pas les mots. Écoutez pas vous même en tentant d’avoir une bonne qualité de son et d’image, peut-être la magie opérera.
15 juin


14 juin


Ne tuons pas la beauté du monde
Réfléchir et se documenter sur le sort des jeunes vahinés c’est aussi de découvrir par ce tour du monde de nouvelles variations sur les modes de domination des femmes par les hommes. Partout, ceux-ci ont bien capitalisé leur domination physique pour assujettir femmes et filles dans un état de soumission économique, psychologique et sexuel. Un kaléidoscope d’horreurs qui tue à petit feu la beauté du monde. Et pour une fois je contredirai Brel : « Et je ne suis pas sur, Com
14 juin


Tahiti, la France du bout du monde ?
Je pensais bien me retrouver dans une France au loin dans le Pacifique sud, et bien non, ici c’est la Polynésie, française certes, mais avant tout la Polynésie avec sa population autochtone venue d’Asie parlant toujours sa langue, partie prenante d’une grande famille étalée à la grandeur du Pacifique. Ils ont leur propre président et leurs lois. Si tous, sauf de rares personnes âgées, parlent français, ils n’ont ni l’accent parisien ou radio-canadien. D’avantage qu’au Québec
14 juin


Le tatouage au cœur de la culture
Le tatouage est en Polynésie ce que le sirop d’érable est au Québec : un pilier de l’identité culturelle. Presque tous son tatoués ici. Le mot tatou origine de la langue locale et qui va à Rome… J’ai donc profité pour me faire graver mon premier tatou : une tortue. Symbole puissant dans leur mythologie, il représente pour moi le slow travel, le voyage au rythme humain. Mon tatoueur, Félix, nous parle avec passion de son métier.
4 juin


Jean-Marie le sculpteur
Je fais des entrevues de gens que je rencontre, la collaboration est exceptionnelle, une belle expérience.
4 juin


Clin d’œil à David Hockney aux Marquises
Je croque sur mon IPad
3 juin


Île de Tahuata
Je m’étais dit que cette petite île sans aéroport, 600 habitants, me ramènerait peut-etre à l’époque Brel, j’avais eu une bonne intuition. J’ai logé chez Félix, maire de la municipalité et directeur de la petite école primaire. Je dormais dans une chambre des plus modeste mais bien propre. Les aires communes étant essentiellement une grande terrasse qui donne sur une végétation équatoriale et l’océan Pacifique qui gronde nuit et jour, et avec une vue d’un angle parfait pour c
3 juin


Tour du monde, tour de soi
Le monde est un vaste miroir qui nous ramène à soi, fuir n’est pas une option.
31 mai


Lire aux Marquises
Je voulais laisser ma trace aux pays de Brel et Gauguin sans y laisser ma peau, j’ai fait don de mon “Pommes de route” à la médiathèque du village. Ça m’a valu une rencontre avec une passionnée des livres.
30 mai


Hymne aux Marquises
La chanson de Brel m’a attiré ici et j’en ai fait un clip
30 mai


Gauguin, le peintre coquin
Ainsi l’appelait les curés de son temps, mot poli pour décrire cet artiste qui a marqué l’histoire de la peinture. Ça mérite réflexions…
30 mai


Réfléchir est de mise aux Marquises
Tout au long de mon parcours, je vais mettre en ligne des clips avec peu de montage. Ils vont servir de base pour des vidéos plus élaborés réalisé par ma collaboratrice Lilou Moreau-Champagne. Voici quelques réflexions où Johnny Cash se recueille sur la tombe de Jacques.
30 mai


Création d’un groupe Facebook
Afin de faciliter le suivi de mon parcours, j’ai créé un groupe Facebook. Je vous invite à vous joindre à nous et le partager auprès de vos proches. Merci https://www.facebook.com/share/g/1DxtJCqp9c/
30 mai


Jour 8 Hiva Oa l’île de Brel et Gauguin
Je marche, j’explore, le filme et je dessine. Le slow travel à son meilleur.
28 mai


Perle de Brel
je n’ai pas de « perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas » à vos offrir, ici il pleut régulièrement, mais plutôt une perle d’entrevue avec une dame qui, gamine, a connu Brel.
27 mai


Jour 5 Le bout du monde ça se mérite
L’île du bout du monde, où Brel et Gauguin sont venus finir leurs jours, se mérite. Après plus de dix heures de vol, j’ai finalement réussi à y atterrir. Ce piton rocheux, vestige volcanique, ne se laisse pas apprivoiser facilement. D’une superficie de 50 % plus grande que les Iles Îles-de-la-Madeleine, son sommet culmine à plus de 1200 mètres, soit plus haut que le mont Albert en Gaspésie. Y loger un aéroport n’était pas évident, car il est coincé en hauteur entre deux somme
26 mai


Jour 4 en route vers les Marquises
Brel et Gauguin se sont enfuit au bout du monde et y aller était pour moi un incontournable, mais le bout du monde ça se mérite. Le mauvais temps est resté coincé sur leur petit piton d’ile, 5 tentatives d’atterissage, 10 heures d’avion plus tard, nous sommes de retour à Papeete. Panique, mais pas trop. Je déballe mes ressources de charmeur auprès du personnel d’Air Tahiti et je finis par obtenir une réservation pour le lendemain. Pendant le vol, je monte un vidéo et travaill
25 mai


Jour 2 Papeete
Ce matin, je me suis perdu. J’aime me perdre ailleurs, dans des endroits où on n’irait pas, des endroits sans intérêt, loin des hordes de touristes. Mais ces endroits perdus sont justement là où l’on trouve l’essence du pays que l’in visite. Là où les gens vivent. Ici, plus précisément les polynésiens que l’on reconnaît à leur teint de peau, bronzés alors que les français sont plutôt blancs de peau comme disait Nougaro. Je me suis perdu dans un quartier modeste aux maisons dé
23 mai


Jour 1 San Francisco
J’ai dû faire un transfert d’avion à San Francisco pour me rendre à Papeete et y passer la nuit. J’y retournerai quand le monstre orange aura fait de l’air. L’air était emboucanné par des feux de forêts, chose courante ici, certains n’arrivent plus à assurer leur maison. Mais cette ville m’a inspiré un petit vidéo.
23 mai
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