top of page
Entre émerveillement et solitude
Le tour du monde en 120 jours
J’ai été invité au mariage du fils de celui qui fut mon presque frère et qui aura lieu sur une île située aux antipodes. Elle porte un nom prédestiné pour la chose : La Réunion. Au lieu de faire l’aller-retour, je profite de mes 70 ans pour effectuer un retour aux 70’s de ma jeunesse, mais en plus pépère, mais pas trop quand même.
Alors, accompagnez-moi dans ce périple, on ne s’ennuiera pas…



Le tatouage au cœur de la culture
Le tatouage est en Polynésie ce que le sirop d’érable est au Québec : un pilier de l’identité culturelle. Presque tous son tatoués ici. Le mot tatou origine de la langue locale et qui va à Rome… J’ai donc profité pour me faire graver mon premier tatou : une tortue. Symbole puissant dans leur mythologie, il représente pour moi le slow travel, le voyage au rythme humain. Mon tatoueur, Félix, nous parle avec passion de son métier.
il y a 6 jours


Jean-Marie le sculpteur
Je fais des entrevues de gens que je rencontre, la collaboration est exceptionnelle, une belle expérience.
il y a 6 jours


Clin d’œil à David Hockney aux Marquises
Je croque sur mon IPad
il y a 6 jours


Île de Tahuata
Je m’étais dit que cette petite île sans aéroport, 600 habitants, me ramènerait peut-etre à l’époque Brel, j’avais eu une bonne intuition. J’ai logé chez Félix, maire de la municipalité et directeur de la petite école primaire. Je dormais dans une chambre des plus modeste mais bien propre. Les aires communes étant essentiellement une grande terrasse qui donne sur une végétation équatoriale et l’océan Pacifique qui gronde nuit et jour, et avec une vue d’un angle parfait pour c
il y a 6 jours


Tour du monde, tour de soi
Le monde est un vaste miroir qui nous ramène à soi, fuir n’est pas une option.
31 mai


Lire aux Marquises
Je voulais laisser ma trace aux pays de Brel et Gauguin sans y laisser ma peau, j’ai fait don de mon “Pommes de route” à la médiathèque du village. Ça m’a valu une rencontre avec une passionnée des livres.
30 mai


Hymne aux Marquises
La chanson de Brel m’a attiré ici et j’en ai fait un clip
30 mai


Gauguin, le peintre coquin
Ainsi l’appelait les curés de son temps, mot poli pour décrire cet artiste qui a marqué l’histoire de la peinture. Ça mérite réflexions…
30 mai


Réfléchir est de mise aux Marquises
Tout au long de mon parcours, je vais mettre en ligne des clips avec peu de montage. Ils vont servir de base pour des vidéos plus élaborés réalisé par ma collaboratrice Lilou Moreau-Champagne. Voici quelques réflexions où Johnny Cash se recueille sur la tombe de Jacques.
30 mai


Création d’un groupe Facebook
Afin de faciliter le suivi de mon parcours, j’ai créé un groupe Facebook. Je vous invite à vous joindre à nous et le partager auprès de vos proches. Merci https://www.facebook.com/share/g/1DxtJCqp9c/
30 mai


Jour 8 Hiva Oa l’île de Brel et Gauguin
Je marche, j’explore, le filme et je dessine. Le slow travel à son meilleur.
28 mai


Perle de Brel
je n’ai pas de « perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas » à vos offrir, ici il pleut régulièrement, mais plutôt une perle d’entrevue avec une dame qui, gamine, a connu Brel.
27 mai


Jour 5 Le bout du monde ça se mérite
L’île du bout du monde, où Brel et Gauguin sont venus finir leurs jours, se mérite. Après plus de dix heures de vol, j’ai finalement réussi à y atterrir. Ce piton rocheux, vestige volcanique, ne se laisse pas apprivoiser facilement. D’une superficie de 50 % plus grande que les Iles Îles-de-la-Madeleine, son sommet culmine à plus de 1200 mètres, soit plus haut que le mont Albert en Gaspésie. Y loger un aéroport n’était pas évident, car il est coincé en hauteur entre deux somme
26 mai


Jour 4 en route vers les Marquises
Brel et Gauguin se sont enfuit au bout du monde et y aller était pour moi un incontournable, mais le bout du monde ça se mérite. Le mauvais temps est resté coincé sur leur petit piton d’ile, 5 tentatives d’atterissage, 10 heures d’avion plus tard, nous sommes de retour à Papeete. Panique, mais pas trop. Je déballe mes ressources de charmeur auprès du personnel d’Air Tahiti et je finis par obtenir une réservation pour le lendemain. Pendant le vol, je monte un vidéo et travaill
25 mai


Jour 2 Papeete
Ce matin, je me suis perdu. J’aime me perdre ailleurs, dans des endroits où on n’irait pas, des endroits sans intérêt, loin des hordes de touristes. Mais ces endroits perdus sont justement là où l’on trouve l’essence du pays que l’in visite. Là où les gens vivent. Ici, plus précisément les polynésiens que l’on reconnaît à leur teint de peau, bronzés alors que les français sont plutôt blancs de peau comme disait Nougaro. Je me suis perdu dans un quartier modeste aux maisons dé
23 mai


Jour 1 San Francisco
J’ai dû faire un transfert d’avion à San Francisco pour me rendre à Papeete et y passer la nuit. J’y retournerai quand le monstre orange aura fait de l’air. L’air était emboucanné par des feux de forêts, chose courante ici, certains n’arrivent plus à assurer leur maison. Mais cette ville m’a inspiré un petit vidéo.
23 mai


Faire le tour du petit point bleu
Le petit point bleu duquel je vais faire le tour « J’irai loin, bien loin Comme un bohémien » Arthur Rimbaud J’irai loin sans être bohémien et encore moins poète. Un simple bobo, bourgeois bohémien, pas comme les bourgeois bien gras de Brel, non, bourgeois ordinaire parce que né au bon endroit au bon moment. Dans les trente glorieuses à 600 km de New York plutôt que de Moscou, du Caire ou de Buenos Aires. Né de parents cultivés, brillants, mais à la fibre parentale tenue,
7 mai
bottom of page