

Rencontre
Voyager c’est aussi rencontrer d’autres voyageurs, avoir des contacts avec des gens venus d’au-loin et qui nous rapprochent du peu accessible. Dans le petit groupe de la visite du village maori, il y avait une orientale avec ses deux adolescents qui ne s’avèrent pas très exotiques, peu intéressés par la visite guidée, ils vont se réfugier dans leur voiture pour pitonner leurs téléphones. Je me retrouve donc seul avec leur mère ne faisant pas partie d’un sous-groupe. Nous nous


La gentillesse, la bonté…
Certains l’ont, d’autre pas, mais ce don fait du bien. Je suis arrivé un peu trop en avance pour prendre mon autobus tel mon habitude de slow traveler, mais là j’avais exagéré, 90 minutes avant le départ avec seul un petit dépanneur comme endroit pour casser une croute, n’offrant que des sandwichs pré-emballés, mais une machine espresso et des chaises et tables ben ordinaires pour ingurger le tout. La patronne, enfin j’imagine, une Malaisienne j’apprendrai plus tard, m’invit


Tewwakarewarewatangaoteopetauaawahiao
J’ai participé à une visite guidée du village au nom incroyable : Tewwakarewarewatangaoteopetauaawahiao. Dans mon groupe, un autochtone de Colombie Britannique affichait les couleurs des Canucks. À la fin, je l’ai solicité pour faire une entrevue vidéo où il s’est dévoilé et m’a même remercié pour mon écoute. J’étais très enthousiaste, il me semblait que ce serait un des bijoux de mon périple. En voulant la réécouter un peu plus tard, j’ai réalisé que je ne l’avais pas enregi


Nous étions guerriers, once were warriors
Si Brel a inspiré ma premiere destination de ce tour du monde, le film were once warriors a inspiré mon deuxième arrêt. Ce film néo-zélandais m’avait marqué lors de sa sortie et est resté gravé dans ma mémoire comme peu de film. Je l’ai revu, sa puissance m’a de nouveau ému à fond, un gros hoka. Il illustre avec un vaste spectre d’émotions la déchéance d’un peuple autochtone, les Maories, suite à la perte de leur territoire, leurs repaires et la soumission au nouvel occupant,


Voyager: fuir, découvrir
J’aime voyager. J’ai une longue histoire de voyages entrecoupée par les études, une carrière de gestionnaire d’organismes à vocation sociale et la garde partagée de mon fils, qui maintenant trotte à son tour. Faut dire que je suis un enfant du voyage. Mes parents se sont mariés à Paris suite à un longue expédition en moto de Paris au Maroc. Leur bonheur saute aux yeux sur les photos de ces moments. Ils décident de se marier à Paris et je viens au monde à Montréal 8 mois plu


Mon Uber à l’arrivée en Nouvelle-Zélande
On a beau dire, Uber est bien pratique quand il y en a et particulièrement quand on arrive dans un nouveau pays. Ce qui était mon cas hier : pas de soucis du prix, de se faire avoir, de la sécurité, de l’attente, on est comme à la maison. Que ce soit en taxi ou en Uber, un des plaisirs de ce mode de transport est de tomber sur un -ou une- chauffeur volubile… et intéressant. Je fus particulièrement gâté hier. Un monsieur à la barbe et à la chevelure bien blanche et abondant


La célébration de la fête des mères aux Marquises
Ce fut sans contredit le moment le plus émouvant de mon séjour en Polynésie. Difficile de rendre dans un vidéo l’athmosphère que se dégageait dans ce lieu magnifique, plein de couleurs avec des gens recueillis qui chantaient des airs… je n’ai pas les mots. Écoutez pas vous même en tentant d’avoir une bonne qualité de son et d’image, peut-être la magie opérera.


Ne tuons pas la beauté du monde
Réfléchir et se documenter sur le sort des jeunes vahinés c’est aussi de découvrir par ce tour du monde de nouvelles variations sur les modes de domination des femmes par les hommes. Partout, ceux-ci ont bien capitalisé leur domination physique pour assujettir femmes et filles dans un état de soumission économique, psychologique et sexuel. Un kaléidoscope d’horreurs qui tue à petit feu la beauté du monde. Et pour une fois je contredirai Brel : « Et je ne suis pas sur, Com


Tahiti, la France du bout du monde ?
Je pensais bien me retrouver dans une France au loin dans le Pacifique sud, et bien non, ici c’est la Polynésie, française certes, mais avant tout la Polynésie avec sa population autochtone venue d’Asie parlant toujours sa langue, partie prenante d’une grande famille étalée à la grandeur du Pacifique. Ils ont leur propre président et leurs lois. Si tous, sauf de rares personnes âgées, parlent français, ils n’ont ni l’accent parisien ou radio-canadien. D’avantage qu’au Québec


Le tatouage au cœur de la culture
Le tatouage est en Polynésie ce que le sirop d’érable est au Québec : un pilier de l’identité culturelle. Presque tous son tatoués ici. Le mot tatou origine de la langue locale et qui va à Rome… J’ai donc profité pour me faire graver mon premier tatou : une tortue. Symbole puissant dans leur mythologie, il représente pour moi le slow travel, le voyage au rythme humain. Mon tatoueur, Félix, nous parle avec passion de son métier.


Jean-Marie le sculpteur
Je fais des entrevues de gens que je rencontre, la collaboration est exceptionnelle, une belle expérience.


Clin d’œil à David Hockney aux Marquises
Je croque sur mon IPad


Île de Tahuata
Je m’étais dit que cette petite île sans aéroport, 600 habitants, me ramènerait peut-etre à l’époque Brel, j’avais eu une bonne intuition. J’ai logé chez Félix, maire de la municipalité et directeur de la petite école primaire. Je dormais dans une chambre des plus modeste mais bien propre. Les aires communes étant essentiellement une grande terrasse qui donne sur une végétation équatoriale et l’océan Pacifique qui gronde nuit et jour, et avec une vue d’un angle parfait pour c


