

D’Angleterre à l’australie sans prendre l’avion
Martha & Dora Ce sont deux sœurs, sisters, avec le projet un peu fou de se rendre d’Angleterre, leur terre natale, à l’Australie sans prendre l’avion, by land & sea. J’avais contribué à leur parcours en Crète en avril 2025. Nous étions croisés de nouveau à Istanbul et depuis je suis leurs aventures. Je dois avouer que j’étais un peu sceptiques et mêMe un peu inquiet, les pays à traverser ne sont pas les plus commodes, particulièrement pour des jeunes femmes qui affichent bi


Une invitation qui ne se refuse pas
Il y a deux sentiers qui permettent de faire un genre de tour de l’ile où je suis. Les distances sont courtes, heureusement, car ce circuit s’est avéré exténuant. La chaleur et l’humidité (facteur humidex 35c) ajoutent au relief assez exigeant. Le sentier est sommairement aménagé mais se détache bien de la jungle exhubérante une fois l’accès trouvé. Heureusement, AllTrails existe car la signalisation n’est pas la force des Malaisiens, même dans les aéroports on se perd. Je m


Le Pékinois sous la pluie
Une douce averse vient perturber ma promenade dans l’immense jardin botanique. Heureusement, un gazebo se pointe, je l’enligne, un homme s’y trouve. Nous engageons la discussion. C’est un Chinois filiforme, habillé négligemment ou sportivement, va savoir. Il habite à Pékin, il s’avère très volubile et expressif. Son anglais est teinté d’un fort accent que j’ai de la difficulté à suivre. Après chaque intervention, il se met à rire. Il est ici pour la saison des julienne fruit,


La lectrice
Je faisais une pause de réhydration, un peu plus longue que celles de la coupe du monde, bien assis sur un promontoire de la section des sculptures modernes du jardin botanique de Kuala Lumpur. Pause apréciée après avoir marché par une chaleur torride et humide. Plus bas à l’ombre, bien assise sur un banc sans dossier, une jeune orientale lisait, chose rare, un livre. Bien installée, son sac d’un coté, bouteille d’eau de l’autre, livre à la main, tête penchée et bien absorbée


Rencontre
Voyager c’est aussi rencontrer d’autres voyageurs, avoir des contacts avec des gens venus d’au-loin et qui nous rapprochent du peu accessible. Dans le petit groupe de la visite du village maori, il y avait une orientale avec ses deux adolescents qui ne s’avèrent pas très exotiques, peu intéressés par la visite guidée, ils vont se réfugier dans leur voiture pour pitonner leurs téléphones. Je me retrouve donc seul avec leur mère ne faisant pas partie d’un sous-groupe. Nous nous


La gentillesse, la bonté…
Certains l’ont, d’autre pas, mais ce don fait du bien. Je suis arrivé un peu trop en avance pour prendre mon autobus tel mon habitude de slow traveler, mais là j’avais exagéré, 90 minutes avant le départ avec seul un petit dépanneur comme endroit pour casser une croute, n’offrant que des sandwichs pré-emballés, mais une machine espresso et des chaises et tables ben ordinaires pour ingurger le tout. La patronne, enfin j’imagine, une Malaisienne j’apprendrai plus tard, m’invit


Tewwakarewarewatangaoteopetauaawahiao
J’ai participé à une visite guidée du village au nom incroyable : Tewwakarewarewatangaoteopetauaawahiao. Dans mon groupe, un autochtone de Colombie Britannique affichait les couleurs des Canucks. À la fin, je l’ai solicité pour faire une entrevue vidéo où il s’est dévoilé et m’a même remercié pour mon écoute. J’étais très enthousiaste, il me semblait que ce serait un des bijoux de mon périple. En voulant la réécouter un peu plus tard, j’ai réalisé que je ne l’avais pas enregi


Nous étions guerriers, once were warriors
Si Brel a inspiré ma premiere destination de ce tour du monde, le film were once warriors a inspiré mon deuxième arrêt. Ce film néo-zélandais m’avait marqué lors de sa sortie et est resté gravé dans ma mémoire comme peu de film. Je l’ai revu, sa puissance m’a de nouveau ému à fond, un gros hoka. Il illustre avec un vaste spectre d’émotions la déchéance d’un peuple autochtone, les Maories, suite à la perte de leur territoire, leurs repaires et la soumission au nouvel occupant,


Voyager: fuir, découvrir
J’aime voyager. J’ai une longue histoire de voyages entrecoupée par les études, une carrière de gestionnaire d’organismes à vocation sociale et la garde partagée de mon fils, qui maintenant trotte à son tour. Faut dire que je suis un enfant du voyage. Mes parents se sont mariés à Paris suite à un longue expédition en moto de Paris au Maroc. Leur bonheur saute aux yeux sur les photos de ces moments. Ils décident de se marier à Paris et je viens au monde à Montréal 8 mois plu


Mon Uber à l’arrivée en Nouvelle-Zélande
On a beau dire, Uber est bien pratique quand il y en a et particulièrement quand on arrive dans un nouveau pays. Ce qui était mon cas hier : pas de soucis du prix, de se faire avoir, de la sécurité, de l’attente, on est comme à la maison. Que ce soit en taxi ou en Uber, un des plaisirs de ce mode de transport est de tomber sur un -ou une- chauffeur volubile… et intéressant. Je fus particulièrement gâté hier. Un monsieur à la barbe et à la chevelure bien blanche et abondant


La célébration de la fête des mères aux Marquises
Ce fut sans contredit le moment le plus émouvant de mon séjour en Polynésie. Difficile de rendre dans un vidéo l’athmosphère que se dégageait dans ce lieu magnifique, plein de couleurs avec des gens recueillis qui chantaient des airs… je n’ai pas les mots. Écoutez pas vous même en tentant d’avoir une bonne qualité de son et d’image, peut-être la magie opérera.


Ne tuons pas la beauté du monde
Réfléchir et se documenter sur le sort des jeunes vahinés c’est aussi de découvrir par ce tour du monde de nouvelles variations sur les modes de domination des femmes par les hommes. Partout, ceux-ci ont bien capitalisé leur domination physique pour assujettir femmes et filles dans un état de soumission économique, psychologique et sexuel. Un kaléidoscope d’horreurs qui tue à petit feu la beauté du monde. Et pour une fois je contredirai Brel : « Et je ne suis pas sur, Com


Tahiti, la France du bout du monde ?
Je pensais bien me retrouver dans une France au loin dans le Pacifique sud, et bien non, ici c’est la Polynésie, française certes, mais avant tout la Polynésie avec sa population autochtone venue d’Asie parlant toujours sa langue, partie prenante d’une grande famille étalée à la grandeur du Pacifique. Ils ont leur propre président et leurs lois. Si tous, sauf de rares personnes âgées, parlent français, ils n’ont ni l’accent parisien ou radio-canadien. D’avantage qu’au Québec


