

Voyager: fuir, découvrir
J’aime voyager. J’ai une longue histoire de voyages entrecoupée par les études, une carrière de gestionnaire d’organismes à vocation sociale et la garde partagée de mon fils, qui maintenant trotte à son tour. Faut dire que je suis un enfant du voyage. Mes parents se sont mariés à Paris suite à un longue expédition en moto de Paris au Maroc. Leur bonheur saute aux yeux sur les photos de ces moments. Ils décident de se marier à Paris et je viens au monde à Montréal 8 mois plu


Mon Uber à l’arrivée en Nouvelle-Zélande
On a beau dire, Uber est bien pratique quand il y en a et particulièrement quand on arrive dans un nouveau pays. Ce qui était mon cas hier : pas de soucis du prix, de se faire avoir, de la sécurité, de l’attente, on est comme à la maison. Que ce soit en taxi ou en Uber, un des plaisirs de ce mode de transport est de tomber sur un -ou une- chauffeur volubile… et intéressant. Je fus particulièrement gâté hier. Un monsieur à la barbe et à la chevelure bien blanche et abondant


La célébration de la fête des mères aux Marquises
Ce fut sans contredit le moment le plus émouvant de mon séjour en Polynésie. Difficile de rendre dans un vidéo l’athmosphère que se dégageait dans ce lieu magnifique, plein de couleurs avec des gens recueillis qui chantaient des airs… je n’ai pas les mots. Écoutez pas vous même en tentant d’avoir une bonne qualité de son et d’image, peut-être la magie opérera.


Ne tuons pas la beauté du monde
Réfléchir et se documenter sur le sort des jeunes vahinés c’est aussi de découvrir par ce tour du monde de nouvelles variations sur les modes de domination des femmes par les hommes. Partout, ceux-ci ont bien capitalisé leur domination physique pour assujettir femmes et filles dans un état de soumission économique, psychologique et sexuel. Un kaléidoscope d’horreurs qui tue à petit feu la beauté du monde. Et pour une fois je contredirai Brel : « Et je ne suis pas sur, Com


Tahiti, la France du bout du monde ?
Je pensais bien me retrouver dans une France au loin dans le Pacifique sud, et bien non, ici c’est la Polynésie, française certes, mais avant tout la Polynésie avec sa population autochtone venue d’Asie parlant toujours sa langue, partie prenante d’une grande famille étalée à la grandeur du Pacifique. Ils ont leur propre président et leurs lois. Si tous, sauf de rares personnes âgées, parlent français, ils n’ont ni l’accent parisien ou radio-canadien. D’avantage qu’au Québec


La pêche en Polynésie…
Ce n’est pas comme en Gaspésie


Le tatouage au cœur de la culture
Le tatouage est en Polynésie ce que le sirop d’érable est au Québec : un pilier de l’identité culturelle. Presque tous son tatoués ici. Le mot tatou origine de la langue locale et qui va à Rome… J’ai donc profité pour me faire graver mon premier tatou : une tortue. Symbole puissant dans leur mythologie, il représente pour moi le slow travel, le voyage au rythme humain. Mon tatoueur, Félix, nous parle avec passion de son métier.


Jean-Marie le sculpteur
Je fais des entrevues de gens que je rencontre, la collaboration est exceptionnelle, une belle expérience.


Clin d’œil à David Hockney aux Marquises
Je croque sur mon IPad


Île de Tahuata
Je m’étais dit que cette petite île sans aéroport, 600 habitants, me ramènerait peut-etre à l’époque Brel, j’avais eu une bonne intuition. J’ai logé chez Félix, maire de la municipalité et directeur de la petite école primaire. Je dormais dans une chambre des plus modeste mais bien propre. Les aires communes étant essentiellement une grande terrasse qui donne sur une végétation équatoriale et l’océan Pacifique qui gronde nuit et jour, et avec une vue d’un angle parfait pour c


Tour du monde, tour de soi
Le monde est un vaste miroir qui nous ramène à soi, fuir n’est pas une option.


Lire aux Marquises
Je voulais laisser ma trace aux pays de Brel et Gauguin sans y laisser ma peau, j’ai fait don de mon “Pommes de route” à la médiathèque du village. Ça m’a valu une rencontre avec une passionnée des livres.


Hymne aux Marquises
La chanson de Brel m’a attiré ici et j’en ai fait un clip


Gauguin, le peintre coquin
Ainsi l’appelait les curés de son temps, mot poli pour décrire cet artiste qui a marqué l’histoire de la peinture. Ça mérite réflexions…


Réfléchir est de mise aux Marquises
Tout au long de mon parcours, je vais mettre en ligne des clips avec peu de montage. Ils vont servir de base pour des vidéos plus élaborés réalisé par ma collaboratrice Lilou Moreau-Champagne. Voici quelques réflexions où Johnny Cash se recueille sur la tombe de Jacques.


Création d’un groupe Facebook
Afin de faciliter le suivi de mon parcours, j’ai créé un groupe Facebook. Je vous invite à vous joindre à nous et le partager auprès de vos proches. Merci https://www.facebook.com/share/g/1DxtJCqp9c/


Jour 8 Hiva Oa l’île de Brel et Gauguin
Je marche, j’explore, le filme et je dessine. Le slow travel à son meilleur.


